Dans le village de Londeke, situé en plein cœur du territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru, l’accès à la téléphonie cellulaire représente un défi majeur pour les habitants.
Le 18 mai 2025, comme d’autres jours, plusieurs villageois ont été contraints de parcourir de nombreux kilomètres, grimpant parfois aux palmiers et autres arbres, dans l’espoir de capter un signal suffisamment fort pour passer un appel.
Cette situation précaire soulève une inquiétude croissante, d’autant plus que les principaux opérateurs téléphoniques présents dans la province – Vodacom, Orange et Airtel – ne parviennent pas à couvrir l’ensemble de la population. Ce déficit en infrastructures de communication compromet sérieusement non seulement la vie sociale des habitants, mais également leur vie économique et civique en ce 21ème siècle.
Les conséquences de cette absence de couverture sont multiples : la circulation de l’information est entravée, l’accès aux services numériques se trouve limité, et la participation citoyenne aux enjeux démocratiques est sérieusement compromise.
Les habitants de Londeke et des villages environnants se retrouvent donc dans une situation d’isolement, ce qui accentue leur frustration et leur sentiment d’abandon.
Face à cette situation alarmante, les habitants lancent un appel pressant aux autorités provinciales et nationales, ainsi qu’aux opérateurs de téléphonie mobile, afin qu’ils agissent avec urgence et responsabilité pour renforcer la couverture réseau.
Une action rapide est essentielle pour permettre aux populations de bénéficier des avantages liés à la téléphonie cellulaire, qui est devenue un outil incontournable pour le développement social et économique.
Le cas du village de Londeke n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. De nombreux autres villages dans la région font face à des difficultés similaires pour communiquer par téléphone, ce qui souligne l’urgence d’une solution collective à ce problème.
Jean-Claude Kopami Shongo depuis Sankuru









