Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, a animé un briefing presse, ce mardi 28 avril 2026, en compagnie du gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso Nkualoloki, autour du thème : « Mise en œuvre de la politique monétaire en RDC : enjeux, évolutions et perspectives ».
Au cours des échanges avec les journalistes, la question du retard dans le paiement des salaires des fonctionnaires a été soulevée. Le porte-parole du gouvernement a affirmé avoir reçu des assurances du ministre des Finances selon lesquelles, à partir de ce mois d’avril, ces retards ne devraient plus se reproduire.
« J’ai discuté ce matin avec le ministre des Finances pour dire que, pour le mois d’avril, il n’y a pas de retard. Les dispositions sont prises pour que les perturbations observées les mois précédents ne se reproduisent plus à l’avenir », a rassuré le ministre Muyaya.
Revenant sur cette question, le gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a pour sa part appuyé ces propos en indiquant que les militaires, les policiers et les enseignants sont déjà en cours de paiement.
« Il y a eu du retard, mais jamais d’impaiement. Même lorsqu’on n’a pas mangé depuis sept jours, il suffit de manger une seule fois pour être rassasié : on ne mange pas sept fois. Le problème que nous avons connu ne va plus se poursuivre. À partir de ce mois d’avril, il n’y aura plus de retard. À ce jour, des militaires, des policiers et des enseignants sont déjà en train d’être payés », a-t-il déclaré.
Il a également précisé que cette situation était due, entre autres, à certains ajustements que le gouvernement a dû opérer au cours du premier trimestre de l’année afin de stabiliser la monnaie nationale face aux devises étrangères, et plus globalement, de consolider le cadre macroéconomique du pays.
Rappelons que depuis le mois de janvier, les agents de l’État accusaient des retards dans le paiement de leurs salaires. Une situation qui avait suscité de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique.
Avec les assurances données par les autorités, la population est désormais appelée à observer calmement l’évolution de la situation sur le terrain.









