En présence de six Chefs d’État africains, une dizaine de chefs de gouvernement, de hauts représentants, une centaine de chefs d’entreprises et une importante délégation américaine du département du commerce extérieur, le Président de la République d’Angola et Président en exercice de l’Union Africaine, Joao Lourenço, a ouvert ce lundi les travaux du 17ème sommet des affaires USA-Afrique ( US-Africa business summit).
Dans son allocution d’ouverture, l’hôte du sommet a présenté les nombreux avantages qu’offrirait un partenariat économique entre les USA et l’Afrique.
Plusieurs panels ont été organisés autour du thème général : « les voies de la prospérité : une vision commune du partenariat entre les États-Unis et l’Afrique ».
Le projet du corridor de Lobito a fait l’objet d’un panel spécique.
Principal orateur, le President de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a délégué le vice-Premier ministre, ministre des transports, voies de communication et désenclavement pour présenter le corridor de Lobito.
Ce projet est considéré comme le fondement d’un partenariat stratégique et souverain entre l’Angola, la Zambie et la République Démocratique du Congo (RDC).
Ce projet est considéré comme le fondement d’un partenariat stratégique et souverain entre l’Angola, la Zambie et la République Démocratique du Congo (RDC).
Soutenu par des partenaires internationaux majeurs, comme les États-Unis via le Partenariat pour les infrastructures mondiales (PGII), ce projet va au-delà d’un simple axe logistique; il devient un levier stratégique pour la stabilité, le désenclavement et le développement partagé, particulièrement crucial dans un contexte régional marqué par des tensions sécuritaires persistantes et des tentatives de déstabilisation externes », a dit le VPM Bemba.
Avant de rencherir :
«Le coridor de Lobito est un atout majeur pour la RDC car il offre au pays un accès direct et vital à l’océan Atlantique via le port de Lobito en Angola, facilitant l’exportation de ses précieuses ressources. Ce corridor est particulièrement crucial pour les minerais tels que le cuivre et le cobalt, qui représentent respectivement environ 65 % et 15 % des revenus d’exportation de la RDC ».









