La suspension du marché de Tshiebwe, dans le groupement de Bakua Tshiuya, Territoire de Kazumba, suscite des inquiétudes au sein de la population à quelques jours seulement de la rentrée scolaire 2026-2027. La population de Tshiebwe réclame sa réouverture.
Selon les habitants de ce coin, cette mesure prise par l’Administrateur du Territoire de Kazumba, Jean Roger Tshitenge, dont la décision prive actuellement les commerçants de leur espace habituel d’activités, complique l’approvisionnement des ménages.
À l’approche de la rentrée scolaire, la situation préoccupe particulièrement les parents des élèves. Ceux-ci doivent, dans les prochains jours, se procurer des fournitures scolaires et mobiliser des ressources financières pour préparer leurs enfants à la reprise des cours.
Dans ce contexte, la suspension du marché est perçue par une partie de la population comme une difficulté supplémentaire pour les ménages qui dépendent largement des activités commerciales locales.
« Les parents vont acheter les fournitures scolaires où ? » s’interrogent plusieurs habitants, qui souhaitent voir les autorités prendre en compte les conséquences économiques et sociales de la fermeture.
Pour les habitants de Tshiebwe, le marché constitue, en effet, un espace important pour les échanges commerciaux et les revenus de nombreuses familles. Sa suspension affecte non seulement les vendeurs, mais également les acheteurs et différents acteurs qui dépendent de ces activités.
Face à cette situation, les habitants du groupement de Bakua Tshiuya appellent l’Administrateur du Territoire de Kazumba à lever la mesure de suspension afin de permettre la reprise des activités commerciales.
Ils souhaitent également que les autorités compétentes s’impliquent dans la recherche d’une solution permettant de concilier les impératifs d’ordre public et le fonctionnement normal du marché.
Au-delà de la seule réouverture, la population plaide pour une solution durable qui permettrait d’encadrer les activités commerciales tout en évitant que les mesures administratives ne compromettent pas les moyens de subsistance des ménages.
La question devient d’autant plus urgente que la rentrée scolaire approche. Pour plusieurs parents, chaque journée supplémentaire de fermeture pourrait compliquer davantage l’achat des habits uniformes des élèves, cahiers, fournitures et autres matériels nécessaires aux élèves.
Dans une zone où les activités commerciales constituent une source importante de revenus pour les familles, la reprise du marché est ainsi considérée comme un enjeu économique, mais aussi social, à l’approche de cette nouvelle année scolaire.
Dieudonné Tshimanga Ntumba depuis Kananga.









