À travers un communiqué signé le 5 août, le Gouvernement de la RDC a déploré le meurtre de Monsieur Wilondja Mazambi Fiston.
Journaliste de son état au service de la Centrale de Monitoring des Médias de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), ce dernier a été abattu dans des conditions effroyables à Bukavu, partie du territoire national sous occupation.
» Le Gouvernement condamne avec la plus grande fermeté cet acte criminel qui intervient dans un contexte marqué par la violation continue des droits fondamentaux dans les territoires occupés où la liberté de la presse est gravement compromise par les menaces, les enlèvements, les assassinats visant notamment les journalistes, et l’empêchement systématique des structures professionnelles à exercer
librement », peut-on lire ce communiqué du ministère de la communication et des médias.
Par ailleurs, le gouvernement rappelle que tous les actes criminels commis sur le territoire national, y compris dans les zones sous occupation, sont systématiquement documentés, et que leurs auteurs, co-auteurs et complices auront à répondre de leurs actes devant la justice, conformément à la loi.
Tout en présentant ses condoléances, le gouvernement congolais réaffirme sa détermination à restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national. Il a en outre assuré la garantie sur la sécurité des journalistes dans leur exercice de liberté de presse.









