Dans une annonce qui pourrait marquer un tournant décisif dans le conflit israélo-palestinien, le président américain Donald Trump a déclaré jeudi qu’Israël et le Hamas ont tous deux accepté la première phase de son plan de paix pour Gaza, à l’issue de pourparlers indirects menés à Charm el-Cheikh, en Égypte.
« Je suis très fier d’annoncer qu’Israël et le Hamas ont tous deux accepté la première phase de notre plan de paix », a affirmé Donald Trump, cité par le média belge RTBF. Cette première étape prévoit la libération imminente de tous les otages israéliens encore détenus à Gaza, le retrait progressif des troupes israéliennes jusqu’à une ligne convenue, un échange de prisonniers, ainsi que l’entrée d’une aide humanitaire massive dans la bande de Gaza.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a salué l’accord comme « un grand jour pour Israël » et a convoqué son cabinet pour ratifier les termes et organiser le retour des otages. Du côté palestinien, des scènes de liesse ont été observées à Khan Younès, tandis que certaines voix appellent à la prudence, craignant un retour aux affrontements.
Le Qatar, médiateur clé dans les négociations, a confirmé que l’accord inclut toutes les dispositions et les mécanismes de mise en œuvre de cette première phase.
Ce plan, présenté par Donald Trump le 29 septembre à Washington, vise à instaurer une paix « solide, durable et éternelle ». Les prochaines étapes incluraient le désarmement du Hamas et la mise en place d’une autorité transitoire palestinienne sous supervision internationale.
Malgré cette avancée, des frappes israéliennes ont été signalées dans le nord de Gaza jeudi matin, soulignant la fragilité de la trêve.
Ce développement diplomatique, bien qu’encore en phase initiale, suscite un espoir renouvelé dans une région meurtrie par deux années de guerre. Reste à voir si cette première phase pourra ouvrir la voie à une paix durable entre Israël et le Hamas.
Christian Mvuezolo depuis Kinshasa.









