Au cours de la 55e réunion du conseil des ministres tenue le 22 août 2025, le Président de la RDC Félix Tshisekedi a annoncé la convocation d’une réunion d’évaluation. Celle-ci tablera sur l’exécution des travaux d’urgence de prévention des dégâts après les inondations du 4 et 5 avril dernier à Kinshasa et au Kongo-Central.
« De fois, a-t-il précisé, nous courons le risque de revivre les catastrophes pourtant évitables, ce qui exposerait nos concitoyens à des nouvelles pertes en vie humaine et matérielle et mettrait en cause la crédibilité de notre action. Enfin, le président de la République a informé le Conseil qui convoquera dans les prochains jours une réunion d’évaluation sur ces dossiers qui réunira les membres du gouvernement, mais aussi tous les autres services techniques concernés », a-t-on entendu lors de la lecture du compte-rendu prononcée par le Porte-parole du gouvernement.
A la suite de ces inondations tragiques du mois d’avril dernier, le Président de la République avait instruit qu’un programme d’intervention soit mis en place. Ce programme visera à atténuer les dégâts enregistrés lors des pluies diluviennes et de sécuriser les sites à haut risque avant l’arrivée de la prochaine saison de pluie.
A en croire la même source, ce programme inclut à la fois la réhabilitation de voiries critiques, les travaux de curage, la stabilisation des zones d’érosion ainsi que de mesures préventives à plus long terme.
Selon le rapport qui a été présenté au Président de la République, les trésors publics améliorent les ressources financières nécessaires en vue de leur mise à la disposition à l’office de voirie et drainage.
D’après la même source, la complexité des procédures administratives, notamment l’obtention des avis de non-objection de la DGCMP, les contrôles obligatoires de l’IGF, et autres formalités n’a pas permis aux entreprises adjudicataires de recevoir les premiers décassements que très récemment.
En conséquence, selon ce même rapport, « plusieurs opérations stratégiques n’ont pas encore été engagées ou accusent un retard préjudiciable ».
« Pour exemple, l’acquisition de dragues multifonctions indispensables à la RVF pour le dragage du fleuve et de ses affluents… », renseigne ce rapport cité par le Porte-parole du gouvernement.









