Au cours d’une manifestation organisée par le cartel CRD samedi 13 juin 2026 au Cercle Ellaïs à Kinshasa, Christophe Mboso N’kodia Pwanga a fixé le cap politique du regroupement : faire de la révision constitutionnelle la priorité absolue du mandat en cours.
Face aux cadres son cartel , Mboso a martelé son argument principal, 5 ans c’est insuffisant pour un sous-continent comme la RDC. Il faut 7 ans renouvelable pour bâtir des projets de fond.
Pour le président du cartel CRD, la durée actuelle du mandat ne permet pas d’engager et de finaliser des réformes structurelles. Un mandat de 7 ans donnerait, selon lui, la stabilité nécessaire pour planifier le développement sur le long terme.
Cette proposition rejoint une tendance observée sur le continent. Le Bénin a adopté en novembre 2025 un mandat de 7 ans renouvelable une fois. La Guinée, la Guinée Équatoriale et le Cameroun fonctionnent également sur cette base de 7 ans.
La sortie de Mboso relance ainsi le débat constitutionnel en RDC, à un moment où la question des réformes institutionnelles revient au centre des discussions politiques.









