Les États-Unis ont annoncé, ce jeudi, des mesures restrictives visant l’ancien président congolais Joseph Kabila, qu’ils soupçonnent de jouer un rôle dans la persistance de l’insécurité dans l’Est de la République démocratique du Congo.
D’après le communiqué qui annonce ces sanctions, les autorités américaines accusent l’ex-dirigeant d’entretenir des liens avec le mouvement rebelle M23, actif notamment dans la province du Nord-Kivu.
Washington considère que ce soutien allégué contribuerait à alimenter les violences dans cette région déjà marquée par de nombreux conflits armés et des tensions récurrentes. Cette initiative s’inscrit dans une série d’actions destinées à cibler les personnalités soupçonnées de participer à la déstabilisation de l’Est du pays.









