À Mbuji-Mayi, le développement ne se raconte plus, il s’imprime désormais en lettres capitales. Ce lundi 04 mai 2026, la ville diamantifère a vibré au rythme d’un événement à forte portée symbolique : l’inauguration de l’imprimerie moderne Comardi. Une réalisation qui illustre, sans détour, l’ambition du gouvernement congolais de faire éclore un entrepreneuriat local solide et compétitif.
La cérémonie, présidée par le bourgmestre de la commune de Diulu, Benjamin Kabangu Lukoji, a réuni un parterre sélect d’autorités politico-administratives, d’acteurs économiques ainsi que des responsables d’entreprises publiques et paraétatiques. Un décor à la hauteur d’un projet qui se veut à la fois visionnaire et transformateur.
Fruit d’une dynamique impulsée au sommet de l’État par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, cette imprimerie s’inscrit dans une logique claire : transformer les idées en opportunités concrètes, et les ambitions en emplois durables, notamment pour la jeunesse congolaise, à travers des initiatives telles que le programme Transforme et le projet COPA.
Derrière cette réussite, un nom : Dieu Merci Tshimanga Kalala. Entrepreneur audacieux et résolument tourné vers l’avenir. Il incarne cette nouvelle génération qui refuse de subir et choisit de bâtir. Son témoignage, empreint d’émotion et de détermination, résume à lui seul la trajectoire de Comardi.
« Ce qui n’était hier qu’un rêve devient aujourd’hui une réalité tangible. Nous avons commencé modestement, avec une simple imprimante et un ordinateur. Aujourd’hui, nous sommes capables de répondre à toute commande, sur divers supports, grâce à des équipements modernes. Mais au-delà de la performance technique, c’est une véritable opportunité d’emplois que nous offrons à la jeunesse. » a-t-il déclaré.
Implantée sur l’avenue CNSS, dans le quartier Masanka, commune de Diulu, cette maison d’impression se positionne déjà comme un acteur clé du secteur, prête à répondre aux exigences d’un marché en pleine mutation.
Après les différentes allocutions, place au geste hautement symbolique : la coupure du ruban, suivie d’une visite guidée des installations. Des bureaux bien équipés, des machines de dernière génération, et surtout, une énergie palpable : celle d’un Congo qui imprime, enfin, son propre avenir.
Gédéon Kabamba Miteo, depuis Mbujimayi









