Le chef de la Division Provinciale de la Santé du Maï-Ndombe, Roger Nkosi, a lancé un appel à la population ce mardi 20 mai 2025, exhortant à l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticides. Aussi il l’a exhorté à l’application des principes d’hygiène pour lutter contre le paludisme.
Cet appel fait suite au lancement d’une campagne de sensibilisation contre le paludisme, qui a eu lieu la semaine dernière sur l’esplanade du marché Ngomba à Inongo.
Dans une interview accordée à RTNC.CD, M. Nkosi a souligné l’importance d’adopter d’autres mesures préventives afin de renforcer la lutte contre cette maladie. Celle-ci représente un danger majeur pour la population, en particulier pour les enfants et les femmes enceintes.
« Le paludisme est la première cause de consultation et de traitement, mais il peut être évité grâce aux mesures suivantes : l’utilisation de moustiquaires imprégnées chaque nuit, le traitement préventif intermittent pendant la grossesse, la chimioprophylaxie du paludisme saisonnier, la chimioprévention permanente, ainsi que la pulvérisation intra-domiciliaire d’insecticides et l’élimination des gîtes larvaires », a-t-il expliqué.
M. Nkosi a également mis l’accent sur l’importance de la vaccination contre le paludisme, recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en raison de son efficacité. Ce vaccin empêche l’entrée des sporozoïtes dans le foie et est recommandé en quatre doses pour une protection optimale.
La cible principale pour la vaccination contre le paludisme est les enfants âgés de 6 à 23 mois.
Vergelin Bola









