Lors du briefing presse tenu ce lundi 17 août 2026, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a réagi à une question relative au dialogue national annoncé par le chef de l’État.
Rappelant l’orientation définie par le président de la République, Félix Tshisekedi, le porte-parole du gouvernement a exclu toute participation qui viserait à légitimer des positions contraires aux intérêts de la République démocratique du Congo.
« Nous voulons dialoguer ensemble pour créer un front commun contre l’agression. Il ne faudrait pas qu’il y ait un Congolais qui vienne siéger dans ce dialogue-là pour défendre les thèses du Rwanda, l’ennemi », a martelé Patrick Muyaya.
La voix autorisée du gouvernement a également insisté sur la finalité de cette concertation, précisant que le dialogue national inclusif annoncé par le président Félix Tshisekedi ne devra en aucun cas servir à remettre en cause la souveraineté ni l’intégrité territoriale de la RDC.
Selon le ministre, ce cadre d’échanges doit plutôt contribuer au renforcement de l’unité nationale face à l’agression et aux menaces qui pèsent sur le pays.
« Il n’y aura aucune forme de concession sur un seul millimètre carré de notre territoire », a affirmé Patrick Muyaya, réitérant la détermination du gouvernement à défendre les intérêts de la nation, notamment en ce qui concerne la protection des ressources naturelles et la lutte contre les violences infligées aux populations civiles.
« Il n’est plus question de laisser nos ressources minières être pillées, plus question du tout de faire une quelconque concession ou compromission avec ceux qui massacrent nos populations », a-t-il ajouté.
À travers ces déclarations, le gouvernement entend réaffirmer que le dialogue envisagé s’inscrit dans une logique de cohésion nationale et de défense des intérêts fondamentaux de la RDC, et non dans une démarche de négociation de la souveraineté du pays.









