Le cabinet de la vice-ministre de l’Intérieur, Eugénie Tshiela Kamba, dénonce une campagne de chantage et de désinformation menée contre sa personne, principalement sur les réseaux sociaux. Dans une mise au point faite ce samedi 21 février 2026, son entourage appelle l’opinion nationale et internationale à la vigilance.
S’exprimant au nom du cabinet, le professeur Ferdinand Muteba Kashama, conseiller de la vice-ministre, a affirmé que cette dernière ne cédera à aucune pression ni tentative d’extorsion.
« Nous dénonçons avec la plus grande fermeté ces pratiques qui relèvent d’une cybercriminalité à caractère politique et qui n’ont rien à voir avec l’exercice normal de la liberté d’expression. Aucune tentative de chantage n’aura d’effet. Aucune somme d’argent ne sera versée pour taire le mensonge. Aucune pression médiatique fabriquée ne détournera Madame la vice-ministre de sa mission républicaine », a-t-il déclaré.
Le cabinet souligne que l’engagement de la vice-ministre aux côtés du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans la mise en œuvre de la vision d’un Congo uni, fort et prospère demeure total et inébranlable.
Face à la multiplication de contenus jugés non vérifiés ou manipulés, le conseiller appelle les professionnels des médias à redoubler de vigilance et à ne relayer que des informations recoupées et crédibles.
À la population congolaise, le cabinet recommande de ne pas accorder le moindre crédit aux rumeurs propagées en ligne et de se référer exclusivement aux communications officielles.
Par ailleurs, des démarches seraient déjà engagées auprès des services compétents afin d’identifier les auteurs présumés de ces actes et de les traduire en justice. Le cabinet rappelle que la diffamation, le chantage et la diffusion de fausses nouvelles constituent des infractions prévues et sanctionnées par la loi.
Depuis plusieurs jours, des individus opérant principalement depuis l’extérieur du pays multiplieraient, selon le cabinet, des appels anonymes, des messages de chantage et des publications « mensongères » visant la vice-ministre.
Pour son entourage, la manœuvre viserait à fabriquer de fausses informations, susciter des polémiques artificielles et obtenir, par intimidation ou manipulation, des avantages inavoués.









