Avec pour thème « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’intelligence artificielle », Marrakech, au Maroc, est la ville hôte de la 4ème édition du Gulf Information Technology Exhibition (GITEX) Africa Morocco 2026.

Sous le patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, le Maroc accueille le plus grand salon d’exposition technologique en Afrique. Les participants sont plus de 1 450 entreprises des technologies de pointe, venues de plus de 130 pays du monde.
Pendant 3 jours soit du 7 au 9 avril 2026, elles rivaliseront d’ardeur pour montrer les différentes avancées technologiques enregistrées dans leurs secteurs d’activité.
Plus de 40 milliards de dollars de potentiel sont disponibles pour les investissements dans les startups les plus innovantes dans des domaines variés. L’intelligence au service de l’humanité était, entre autres, un sous-thème développé juste après la cérémonie d’ouverture par le Canadien Philippe Baudoin.

Pour cette quatrième édition de GITEX Africa Morocco 2026, les sociétés américaines, européennes, asiatiques et africaines ont répondu à l’invitation de Gitex (Gulf Information Technology Exhibition) Africa Morocco. Tous les géants du monde de la high-tech ont installé des stands d’exposition qui accueillent toutes les personnes intéressées et qui ont besoin de plus d’informations sur un produit ou un autre.
C’est l’agence marocaine de Développement Digital (ADD) qui reçoit le GITEX Africa Morocco 2026, et il est organisé par KAOUN International.
À l’instar du Maroc, qui ambitionne de créer 240 000 emplois dans le numérique, la République Démocratique du Congo peut en faire autant grâce aux différents partenariats que signe le pays avec des partenaires disposant de connaissances avancées dans ces domaines. Ce salon sait allier les découvertes technologiques à l’amélioration des conditions de vie des populations. La cybersécurité, la mobilité urbaine, la santé, le e-commerce, l’agriculture, le partage des connaissances et l’intégration économique, ainsi que les opportunités de l’économie numérique, mettent ainsi la recherche et l’innovation technologique au centre de tout développement.

La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), par son Secrétaire général Wamkele Mene, a profité de l’occasion pour saluer le protocole signé par les États africains sur l’économie numérique. Ce sont des défis africains en général, mais surtout congolais.
Les politiques publiques congolaises sont appelées à intégrer ces dimensions pour plus d’efficacité et d’efficience. Le futur, c’est maintenant, et il se construit.
Eddy Tshiala depuis Marrakech









