« Ensemble, luttons contre le paludisme. » Voici ce qui justifie la tenue d’un atelier de contractualisation entre les 16 zones de santé que compte la province de Sud-Ubangi et le Centre de développement intégral (CDI) Bwamanda, ce jeudi 26 mars 2026 à Gemena. Cet atelier a été organisé grâce à l’appui technique et financier de l’ASBL Soins de santé primaires en milieu rural (SANRU).
La cérémonie de signature officielle de ces contrats a été présidée au nom du gouverneur intérimaire, le professeur Jean-René Galekwa Vundawe, par le ministre provincial de l’Intérieur, Gaby Mbombo Gibolo, en présence de son collègue de l’Éducation, ainsi que de celle du Genre, Famille et Enfant, du chef de la division provinciale de la Santé, de la représentante nationale du PNL, des médecins chefs des zones, ainsi que des représentants de SANRU et du CDI Bwamanda.
Dans son mot de circonstance, le Chef de Division provinciale de la santé, Dr Louis Ebambe, a remercié les partenaires CDI Bwamanda et Sanru pour la confiance et la responsabilité qu’ils ont accordées aux Zones de santé.
Il a saisi cette occasion pour demander aux Médecins chefs de Zones de veiller à la stricte application du contrat lors de la campagne de distribution de ces moustiquaires.
Il s’en est suivi un exposé détaillé sur les modalités pratiques de distribution dans le cadre de ce projet par Claveur Senga, Superviseur de SANRU.
Pour sa part, l’autorité provinciale, le Ministre Gaby Mbombo, a promis l’accompagnement heureux de cette campagne avant de procéder à la signature officielle de ce contrat en ces termes.
« Le Gouvernement provincial est engagé dans cette lutte préventive contre le paludisme. Nous tenons à rassurer notre disponibilité à accompagner ce processus. Nous profitons de cette occasion pour exhorter le Médecin chef de zone ici présent à assumer sa responsabilité afin de réduire le taux de mortalité dû au paludisme. Ce contrat que vous signez aujourd’hui doit être respecté des deux côtés ; nos services veilleront à la bonne application. »
La province espère ainsi réduire significativement le taux de mortalité lié au paludisme, l’une des principales causes de décès évitables dans la région.









