Instituées chaque 11 octobre et 20 novembre de l’année, la journée internationale de la jeune fille et celle dédiée aux droits de l’enfant, ont été célébrées à Kalemie, ce mardi 9 décembre, sous le signe de la protection et de l’inclusion des plus jeunes.
Cet événement organisé par la division du genre, famille et enfant avec l’appui de l’UNICEF, a réuni plus d’une centaine de participants, notamment les représentants des structures étatiques, organisations humanitaires, associations de jeunes, parents, élèves et membres de la société civile.
Les discussions ont principalement porté sur le contexte général de la situation de l’enfant en province et sur un dialogue intergénérationnel entre gouvernement, parents et enfants autour des maux qui minent la société.
Pour Théophile Bulembe, expert à la division du genre, la situation de l’enfant nécessite une prise de conscience collective :
« Au regard des défis que traverse la province, inondations, conflits intercommunautaires, insécurité alimentaire, l’enfant doit être au centre de toutes nos priorités. Nous devons le protéger », a-t-il insisté.
Jean-Pierre Lwamba Koya, conseiller au ministère du Genre, Famille et Enfant, a souligné quant à lui la portée symbolique et pratique de cette journée.
« Au-delà d’être une simple commémoration, cette journée constitue un appel à l’action, une invitation à l’engagement collectif pour l’égalité des chances et la valorisation du potentiel extraordinaire de chaque enfant et de chaque jeune fille dans notre province », a-t-il déclaré.
À l’issue des échanges, une note de plaidoyer sur la situation alarmante des enfants déplacés, victimes des inondations et de l’insécurité alimentaire, a été adressée aux autorités provinciales, les invitant à renforcer la protection de l’enfant et son inclusion dans la gestion des affaires publiques.
La province du Tanganyika, sous l’impulsion du gouverneur Christian Kitungwa, réaffirme ainsi sa détermination à poursuivre son programme d’appui à la scolarisation des filles, en vue de contribuer à leur épanouissement.
Ismaël Muganza, depuis Kalemie









