Un atelier de sensibilisation sur le mécanisme de gestion des plaintes dans le cadre du Programme d’Investissement pour la Forêt et la Restauration des Savanes (PIFORES) a vécu ce samedi 29 août 2026 dans la ville de Tshikapa.
Ces assises ont été lancées et clôturées par le Vice-Gouverneur de la province du Kasaï, Djoley Bokele, en présence des Administrateurs de Territoires, des Agences Locales d’Exécution et des représentants des structures de la société civile.
Le mécanisme de gestion des plaintes vise à créer un climat de confiance entre les communautés et le projet, à prévenir et traiter efficacement les plaintes, à promouvoir la participation des parties prenantes et à contribuer à la gouvernance et à la transparence dans la mise en œuvre du PIFORES.
La facilitatrice du jour, Lauriane Furah, spécialiste du genre au sein du PIFORES, a particulièrement insisté sur la stratégie genre, la lutte contre les violences basées sur le genre ainsi que la prévention du harcèlement et des abus sexuels, susceptibles de compromettre la bonne exécution du programme.
« Le mécanisme de gestion des plaintes est un élément clé dans l’exécution du PIFORES. Nous ne travaillons pas seulement sur l’amélioration des paysages forestiers, mais aussi sur le maintien de la cohésion sociale, tout en insistant sur l’inclusion des groupes marginalisés », a-t-elle indiqué.
De son côté, le Vice-Gouverneur de province, Djoley Bokele, a salué la mise en place de ce mécanisme de gestion des plaintes et s’est engagé à en assurer la promotion.
Signalons qu’avant cet atelier, une réunion du Comité de pilotage du PIFORES, COPIL, avait eu lieu vendredi 28 août 2026. Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer le niveau d’avancement du programme depuis la signature des contrats avec les Agences Locales d’Exécution.
Ces assises se sont clôturées sur une note positive. Les Comités Locaux de Développement (CLD) sont déjà installés dans plusieurs villages, tandis que les pépinières d’acacias commencent à prendre forme. Ces initiatives visent notamment à améliorer les paysages forestiers et à renforcer les moyens de subsistance des communautés dans la zone d’intervention du projet.
Isidore Nkaya Keshi, depuis Tshikapa.









