Instituée le 31 juillet de chaque année, la Journée Internationale de la Femme Africaine (JIFA) a été célébrée à Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika mardi 18 août 2026.
La cérémonie s’est tenue à l’hôtel Tcham autour du thème : «Droit, autonomisation durable, inclusive et paix pour toutes les femmes et les filles du Tanganyika ».
Dans son mot d’ouverture, Fatuma Kamona Séraphine, cheffe de division du Genre, Famille et Enfant, a rendu hommage au gouvernement de la République pour les efforts consentis en faveur de l’émergence et de l’autonomisation des femmes.
Pour le représentant du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), l’autonomisation durable de chaque femme et de chaque fille du Tanganyika doit être considérée comme un impératif de justice, un moteur de développement économique et un fondement d’une paix durable.
La cérémonie a également permis de mettre en lumière les nombreux défis auxquels les femmes et les filles de la province restent confrontées, notamment les violences basées sur le genre. Les participants ont ainsi appelé les autorités à redoubler d’efforts afin de réduire sensiblement les cas de violences faites aux femmes.
Prenant la parole au nom du gouverneur de province, la ministre provinciale du Genre, Famille et Enfant, Kasilembo Masoka Marie-Rose, a salué les efforts déployés par les différents acteurs et organisations féminines en faveur de l’égalité entre les sexes et de la lutte contre les us et coutumes rétrogrades qui continuent de discriminer les femmes et les filles.
Plusieurs panels ont été organisés au cours de cette journée. Ils ont réuni des femmes leaders autour des échanges francs sur les enjeux liés aux droits, à l’autonomisation durable et inclusive ainsi qu’à la participation des femmes à la consolidation de la paix dans le Tanganyika.
À travers cette célébration, le gouvernement provincial et ses partenaires entendent renforcer la convergence de leurs efforts en faveur de l’autonomisation durable et inclusive des femmes et des filles, tout en intensifiant la lutte contre les pratiques et coutumes rétrogrades qui constituent encore un frein à leur épanouissement.
Ismaël Muganza, depuis Kalemie









