La République démocratique du Congo a pris part au Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA 2026), ouvert ce vendredi 29 Mai à Libreville, à travers une délégation de jeunes écrivains congolais.
Ce grand-messe littéraire Panafricain a été marquée notamment par le vernissage officiel de l’ouvrage 7 jours à Libreville du jeune auteur Bayuwa-Di-Mvuezolo Nkua-Tulendo.
La cérémonie s’est déroulée en présence du représentant de l’ambassadeur de la RDC au Gabon, devant un public composé d’étudiants, d’artistes, d’universitaires, d’exposants et de festivaliers.
Organisé autour de la promotion du livre africain et du dialogue culturel, le FILIGA s’impose depuis plusieurs années comme un espace de rencontre entre écrivains, chercheurs, éditeurs et acteurs culturels d’Afrique centrale.
Le festival vise notamment à promouvoir la lecture, valoriser les patrimoines culturels africains et renforcer les échanges intellectuels entre les peuples du continent.
Dans une analyse présentée au cours du panel littéraire, le critique Pascal Mulangu Binene a salué une œuvre « profondément ancrée dans la réalité africaine contemporaine ».
La rencontre a également été marquée par une prestation du slameur Luzoladio Kayombo « Ya Mzée », proposant une lecture poétique et artistique de l’ouvrage.
À travers 7 jours à Libreville, Bayuwa-Di-Mvuezolo développe une réflexion sur les liens historiques, culturels et humains entre le Gabon et la RDC, mettant en avant une mémoire africaine commune fondée sur les échanges culturels et les aspirations à l’unité du continent.
Le représentant diplomatique congolais a déclaré que l’ouvrage « crée un pont entre les cultures et permet de voyager grâce à la littérature », soulignant le rôle du livre dans le rapprochement des peuples africains surtout en cette période de conflits armés qui fragile la planète terre.
Prenant la parole, l’auteur a rappelé son engagement en faveur de la promotion de la culture congolaise et du dialogue interculturel africain, affirmant que son œuvre s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre les jeunesses intellectuelles africaines.
7 jours à Libreville s’avère ainsi une volonté manifeste d’une nouvelle génération d’auteurs congolais de contribuer au rayonnement de la littérature africaine sur la scène continentale.









