Dans la deuxième ville du Kongo central, à Boma, une pluie s’est abattue dans la nuit du 10 au 11 décembre 2025. Et elle a occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants des suites du débordement de la rivière Kalamu.
Selon des sources non officielles, on a enregistré au moins dix morts et plusieurs maisons ecroulées, d’autres inondées.
Le courant d’eau entraîne l’écroulement du pont-ville (pont en acier). Certaines personnes périssent emportées par les eaux de la rivière Kalamu. Celles qui étaient sur ce pont en train de filmer à l’aide de leurs téléphones sentant le mouvement de l’effondrement ont dû rapidement quitter le pont.
Une autre personne qui s’est accrochée au pont a été secourue par un militaire de la force navale. Plusieurs maisons sont écroulées et d’autres inondées, des routes inaccessibles à l’instar de celle qui relie Boma à Moanda, celle de Sampa et celle de l’Institut Boma-Bungu.
La Fondation Clinton Bamana a témoigné de sa compassion aux familles fauchées. Elle estime que “cette catastrophe, comme celle de décembre 2016, rappelle l’urgence d’un curage sérieux et structuré de la rivière Kalamu et d’une vraie politique d’assainissement pour protéger les bomatraciennes et les bomatraciens”.
A la mairie de Boma, une réunion s’est tenue autour des ministres provinciaux de l’Intérieur, de Travaux public. Eve Bazaiba, ministre d’État en charge des Affaires sociales, actions humanitaires et solidarité est annoncée à Boma pour les prochaines heures.









