RDC : les inspecteurs appelés à multiplier les visites dans des écoles primaires et secondaires

RDC : les inspecteurs appelés à multiplier les visites dans des écoles primaires et secondaires

RDC : les inspecteurs appelés à multiplier les visites dans des écoles primaires et secondaires

Les inspecteurs de l’Enseignement primaire, secondaire et technique devraient multiplier des visites d'inspection dans les écoles publiques, en vue de veiller sur la qualité des enseignements, a recommandé mardi 28 janvier 2020, le ministre de tutelle, Willy Bakonga.

« Il faut absolument que les inspecteurs descendent de temps en temps dans les écoles. Cela va nous permettre surtout dans l'esprit de la gratuité de l'enseignement de veiller à ce que la qualité de l'enseignement ne soit entamée », a estimé le ministre, à l’issue de la réunion d'évaluation avec une délégation de l’Initiative francophone pour la formation à distance des maitres (IFADEM).

L’IFADEM est une initiative mise sur pied en vue de soutenir les politiques nationales de modernisation des systèmes éducatifs dans les pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

« C’est une opportunité qui permet au ministre de réduire les risques de la baisse de la qualité de l'enseignement consécutive à la gratuité de l'enseignement primaire », a expliqué Willy Bakonga.

Avec la gratuité de l’enseignement de base, il y a désormais afflux d'élèves dans certaines écoles.

« Il faut que les enseignants veillent aussi sur la qualité. Tous les projets et programmes de formation continu des enseignants doivent s’intégrer dans la dynamique de la stratégie sectorielle », a dit le ministre Bakonga.

Ainsi, à travers l'initiative soutenue par l'OIF et l'Agence universitaire de la Francophonie, IFADEM a dans un premier temps formé plus de 1 510 enseignants du primaire au Katanga. La formation s'est poursuivie par le biais d'un réseau d'écoles de proximité dans toutes les provinces du pays, a fait savoir le coordinateur national de l’IFADEM, Nicolas Nyangi Kayembe.

« Nous sommes partis d'un niveau trop bas. On n'a pas encore atteint le maximum mais au regard des indicateurs à notre possession il y a une nette amélioration du niveau de l’enseignement », a dit Nicolas Nyangi.

L’IFADEM bénéficie de l'appui financier de la coopération au développement de la Belgique et de la Fédération Wallonie Bruxelles.

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