Le PTBA révisé 2019 du PARRSA-FA jusqu’au 31 juillet 2019 fixé à près de 43 millions de dollars américains

Le  PTBA révisé 2019  du PARRSA-FA jusqu’au 31 juillet 2019 fixé à près de 43 millions de dollars américains

Le PTBA révisé 2019 du PARRSA-FA jusqu’au 31 juillet 2019 fixé à près de 43 millions de dollars américains

Le programme du travail du budget annuel(PTBA) révisé du projet d’appui à la réhabilitation et à la relance du secteur agricole-financement additionnel(PARRSA-FA) de l’année 2019 intervenant dans quatre provinces de la République démocratique du Congo, jusqu’au 31 juillet de cette année s’élève à 43.780.850 dollars américains au lieu de 64.385.600 USD retenus en novembre 2018.

Ce montant revu à la baisse suite à certains paramètres d’ordre administratif, a été approuvé vendredi après une série d’amendements, au cours de la réunion du comité de pilotage de ce projet du gouvernement congolais qui bénéficie de l’appui financier de la banque mondiale.

Le Coordonateur national du PARRSA-FA, Alfred Kibangula Asoyo l’a annoncé à cette occasion aux membres du comité de pilotage en expliquant que le retard provoqué par certains partenaires du projet dans la finalisation de certains  dossiers n’a pas permis de respecter tous les prévisions du départ pour la période ci-haut indiquée, entraînant ainsi une baisse de 20.604.750  dollars américains par rapport  au PTBA original, représentant ainsi 32 pour cent d’écart.

Pour M.Kibangula, les actions non exécutées seront versées au PTBA 2020, précisant que le PARRSA-FA prendra fin le 16 mars 2020. Il est exécuté  dans les provinces du Sud-Ubangi, du Nord-Ubangi, de la Mongala et dans la ville de Kinshasa, particulièrement dans la vallée de Linkana au pool Malebo , commune de N’sele située dans la banlieue Est de la capitale congolaise. Selon lui, la population locale, bénéficiaire du projet a exprimé la crainte de voir sa portion de terre réservée au maraîchage être spoliée à la longue.

Une nouvelle disposition pour l’attribution des marchés 

Par ailleurs, M.Kibangula a laissé entendre que sa coordination a levé l’option de n’attribuer prochainement des marchés qu’aux seules entreprises financièrement fournies , capables d’exécuter les premiers travaux de départ, en attendant le financement du PARRSA-FA. « Nous devons aller vite avec ce genre d’entreprises car le temps nous imparti pour la fin du projet additionnel est relativement court », a dit le Coordonateur.

Le Coordonateur  a réaffirmé sa détermination de tout mettre en œuvre avec l’appui des partenaires engagés afin que 80 pour cent des prévisions du projet additionnel soient exécutés avant terme.

Des spécificités de la phase additionnelle, selon le secrétaire général de l’Agriculture 

Dans son mot d’ouverture des travaux de la réunion, le secrétaire général à l’Agriculture et président du comité de pilotage, M.Evariste Bushabu a indiqué que la phase additionnelle du projet comporte certaines spécificités tendant à renforcer sinon à consolider les acquis de la phase initiale. Il s’agit  entre autres de l’élargissement de l’aire du projet à deux nouveaux territoires (Libenge au Sud Ubango et Bongandanga dans la Mongala), l’inclusion des cultures pérennes telles que le café et le cacao, la mise en œuvre d’une stratégie d’entretien des routes de desserte agricole.

Devant le risque de voir la finalisation de certains travaux d’infrastructures  au-delà du délai de la mise en ouvre, il a demandé aux membres du Comité de pilotage du Projet, d’examiner l’exécution à mi-parcours du PTBA de l’exercice 2019, et ensuite de formuler des orientations et recommandations pertinentes susceptibles d’accélérer l’atteinte des objectifs assignés au projet.

Pour ce faire, il a demandé à chaque membre d’apporter des contributions constructives pouvant aider à consolider les acquis de a phase initiale du projet dont le financement par la banque mondiale s’est élevé à 75 millions de dollars américains à partir du 16 février 2017.

Le PARRSA-FA a pour objectif global accroître la productivité agricole et d’améliorer la commercialisation des productions végétales et animales dans les zones ciblées. Il comprend trois grandes composantes à savoir, amélioration de la productivité animale et végétale, amélioration des infrastructures de commercialisation et le renforcement des capacités des Ministères de l’Agriculture, Pèche et Elevage ainsi que du Développement rural pour un coût de 11,79 millions de dollars américains. ACP

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